News intéressantes

Voici que s'annonce la 4e édition des Brussels Movie Days qui, bien implantés à Wolubilis, fixent un rendez-vous désormais incontournable à tous les cinéphages en mal d’avant-premières. C’est vrai cette année encore avec, du 8 au 12 septembre prochains, quelque 10 avant-premières dont Ces amours-là en la présence de Claude Lelouch.
Le 8 septembre, une journée pas comme les autres…
17h : leçon de cinéma en présence de Claude Lelouch, animée par Olivier Lecomte, journaliste et formateur.
Infos aux lecteurs : la leçon de cinéma est gratuite – inscription via infos.bmd@gmail.com ou 02/762 08 98
20h30 : projection en avant-première européenne de Ces amours-là, le nouveau film de Claude Lelouch en sa présence. Dans cette fresque flamboyante, Lelouch pose une question volontiers taquine: si ce n’était pas Dieu qui avait créé la femme mais chaque homme qu’elle avait aimé ? À méditer.
Une 4e édition riche en avant-premières…
Tamara Drewe. Le nouveau Stephen Frears confirme, après Les Liaisons dangereuses, Chéri et The Queen qu’il aime toujours autant les dames ! Sa nouvelle héroïne? Une bombe à la beauté pyromane. Présentée dernièrement à Cannes, cette comédie drôle, frivole, sexy et délicieusement vacharde, impose un magnifique traité des passions humaines.
Four Lions de Christopher Morris. Quatre terroristes islamistes préparent un attentat. Mais ces kamikazes-là ressemblent davantage à des abrutis qu’à des guerriers- martyrs ! Réaliser un film sur un sujet qui ne prête généralement pas à rire, c’est le pari relevé par le Britannique Chris Morris qui ose un ton iconoclaste. Une comédie au vitriol 100% jubilatoire.
Benda Bilili de Renaud Barret, Florent de la Tullaye. Magnifique leçon d’optimisme que ce remarquable documentaire sur les Benda Bilili ! Originaire de Kinshasa, cet orchestre compose de jolis morceaux de rumba-blues enracinés dans leur quotidien... de paraplégiques.
Io Sono l’amore de Luca Guadagnino. Une pertinente étude des moeurs de la grande bourgeoise italienne nourrit un drame baroque qui n’est pas sans rappeler les grands classiques de Visconti. Tilda Swinton, fabuleuse, y joue les Emma… Bovary et laisse s’exprimer avec ferveur, des passions trop longtemps réprimées.
Moi, moche et méchant. Le film d’animation des congés de la Toussaint, mais nous on l’a avant pour le plus grand bonheur des petits et grands.
Wall Street : l’argent ne dort jamais de Oliver Stone avec Michael Douglas
Et aussi… Des séances en plein air gratuites, dont Thelma, Louise et Chantal et I Love You Phillip Morris.
Une journée spéciale enfants, le samedi 11 septembre : avec petit dej’ dès 9h, film à 11h, atelier dès 14h30…
Un spectacle et atelier de clown : le dimanche 12 septembre
Une séance senior
Un atelier de scénario Infos Brussels Movie Days du 8 au 12 septembre 2010
Avenue Paul Hymanslaan 251 - 1200 Bruxelles/Brussel - Tél. : 02/762 08 98 - www.brusselsmoviedays.be

PALMARÈS PRIX DE L’ÂGE D’OR - CINÉDÉCOUVERTES 2010
- Présidé par Dan Cukier, le Jury a décerné le Prix de l’Age d’Or à "ELBOWROOM" du réalisateur sud-coréen Ham Kyoung-Rock. Le Jury s’est montré sensible à la maîtrise avec laquelle le film explore les émois amoureux et sexuels d’une jeune femme souffrant d’une infirmité motrice cérébrale. Le film décrit de manière très réaliste, les conditions de vie de l’héroïne dans une institution chrétienne peu à l’écoute des attentes de ses pensionnaires. Par ailleurs, le Jury a tenu à souligner l’extraordinaire performance de l’actrice Park Ji-Won, elle-même handicapée. Le second Prix "Cinédécouvertes" a été attribué à "KAK YA PROVYOL ETIM LETOM" (Comment j’ai passé cet été) du réalisateur russe Aleksei Popogrebsky. Ce film a été retenu à la fois pour l’originalité scénaristique d’une confrontation de deux personnages enfermés dans un improbable huis clos à ciel ouvert et dans l’immensité désertique du grand Nord russe, par la remarquable montée de la paranoïa et de l’angoisse, par la beauté de la photo qui souligne admirablement la désolation du décor et surtout par la double extraordinaire interprétation des acteurs Grigoriy Dobrinine et Sergei Puskepalis. Quant au Prix du Public, il a été décerné à "NOSTALGIA DE LA LUZ" (Nostalgie pour la lumière) du réalisateur chilien Patricio Guzman a été retenu pour saluer l’éclat d’une intégration de ses thèmes de toujours (le Chili du XXe siècle) dans une réflexion à la fois philosophique et poétique. Le talent du réalisateur se trouve parfaitement confirmé par ce film qui apparait sans doute comme une de ses œuvres les plus personnelles, dépassant largement le genre documentaire dans lequel s’est surtout exprimé l’auteur. (Cinematek)

Le Brussels Film Festival
: un solide passé et un nouvel avenir ! à Flagey du 23 au 30 juin 2010.
En 1974, Bruxelles assiste à la création de son 1er Festival du Cinéma qui se tient du 7 au 13 janvier dans l’Auditorium du Passage 44, sous l’initiative de la Chambre Syndicale Belge de la Cinématographie et Dimitri Balachoff. Dès l’année suivante, il prend l’intitulé Festival International du Film de Bruxelles et reconnu par la Fédération Internationale des Associations de Producteurs de Films (FIAPF) avant de s’installer dans le Palais des Congrès en 1983. Suivant l’évolution du marché cinématographique, l’organisation du festival est reprise en 1990 par l’agence de communication K Com. Une jeune et nouvelle équipe dirigée par Christian Thomas et supervisée par Paul Sterck, donne au festival son véritable envol. Le festival de Bruxelles est alors le seul festival du film en Belgique à être subsidié par les deux communautés flamande et française du pays.
L’attrait de l’Europe :  dès 1993, le festival propose une nouvelle section consacrée à la cinématographie d’un pays européen. Le festival a ainsi déjà exploré la France, l’Italie, la Grande-Bretagne, les Pays Nordiques et la Grèce. Deux ans plus tard, le festival se forme en asbl composée de professionnels du cinéma. Feu Jo Röpcke en assure la présidence. Sous cette nouvelle structure, le festival instaure une Compétition Européenne reconnue par la FIAPF, en vue de promouvoir le cinéma européen de qualité. Avec plus de 4 millions de FB à la clé, cette compétition vise à développer la distribution des films européens dans toute l’Europe. Parallèlement à cette section, le Festival présente un vaste panorama des productions mondiales dans son Kaléidoscope du Cinéma Mondial. Avec son Belgian Focus, le Festival offre une véritable vitrine du cinéma belge réunissant toute la production belge de l’année écoulée.
En 1998, pour ses 25 ans, le Festival s’installe dans les cinémas UGC Acropole et Vendôme de Bruxelles. Le pays européen à l’honneur est l’Irlande qui fête non seulement ses vingt-cinq ans au sein de l’Union Européenne mais également les vingt-cinq ans de l’arrivée d’une nouvelle vague de cinéastes irlandais. L’année suivante, le Festival s’étend dans toute la ville de Bruxelles, les projections se déroulent dans le cinéma nouvellement restauré Kladaradatsch! Palace, ainsi que dans la salle Grand Eldorado de l’UGC de Brouckère, dans une salle de Kinepolis et au Musée du Cinéma. En 1999, le pays à l’honneur est la Pologne. En 2000, le Festival accueille le vaste projet de 15x15 où 15 réalisateurs européens ont sélectionné chacun un film coup de cœur de leur propre pays. Pour 2001, le pays à l’honneur est l’Allemagne, avec un focus sur le renouveau du cinéma allemand et ses jeunes cinéastes. Mais en 2002, le Kladaradatsch ! Palace ferme ses portes suite à une faillite. Privé de lieu, le Festival de Bruxelles décide d’annuler sa 29ème édition.
Un nouveau souffle : en 2003, le Festival International du Film de Bruxelles est repris par Dominique Janne, producteur des films de Gérard Corbiau (Le Maître de Musique, Farinelli, Le Roi danse), de Benoît Mariage (Les convoyeurs attendent, Cow-Boy), de Dorothée van den Berghe (Meisje) ou encore de Lieven Debrauwer (Pauline & Paulette, Confituur). Situé au cœur de la capitale européenne, le Festival du Film Européen de Bruxelles se recentre sur le jeune cinéma, proposant une programmation axée sur les premières et deuxièmes œuvres européennes et s’installe à Flagey, bâtiment à l’architecture unique nouvellement restauré. Quittant le frimas hivernal, le festival change de dates, d’abord en avril puis au début de l’été, s’associant pendant plusieurs années à un autre événement estival, l’Age d’Or/Cinédécouvertes, ouvert aux films du monde entier.
Une mine de talents : d’abord exclusivement réservées aux premières et deuxièmes européennes, la Compétition Officielle a sélectionné des petites perles de jeunes talents à suivre. Au cours de ses précédentes éditions, le Festival a ainsi permis de découvrir des réalisateurs aussi talentueux que Joachim Lafosse (Folie privée, Ca rend heureux), Dagur Kari (Noi Albinoi, Dark Horse), Anne Feinsilber (Requiem for Billy the Kid), Srdjan Vuletic (Summer in the Golden Valley), Cristian Nemescu (California Dreamin’), Gyorgy Palfi (Taxidermia), Barthelemy Grossmann (13m²), Agnes Kocsis (Fresh air), ou encore Kornél Mundruczó (Pleasant Days, Johanna), tous aujourd’hui reconnus internationalement. Depuis 2009, le festival s’est associé au ’Prix LUX’ qui récompense un cinéma passionné et de qualité.

Le rendez-vous des jeunes talents et cinéastes renommés : aujourd’hui, le Brussels Film Festival a acquis sa place de découvreur de jeunes talents au sein de la capitale européenne. Véritable tremplin pour tous ces cinéastes, le Festival présente une programmation vaste, reflet de la diversité et de la richesse du cinéma européen.
Dès son arrivée à la direction du festival, Ivan Corbisier opère quelques changements notoires afin d’offrir au festival son véritable envol. Brisant son carcan –aujourd’hui trop étroit– des premières et deuxièmes œuvres, la programmation s’ouvre à l’ensemble du cinéma européen. Tout en restant un découvreur de talents, le Brussels Film Festival peut désormais suivre la carrière des jeunes cinéastes découverts et accueillir des invités de prestige, nécessaires à donner au festival une véritable dimension sur la scène médiatique. Les jeunes talents seront toujours mis en lumière mais côtoient également cinéastes renommés. Et, cerise sur le gâteau, le Brussels Film Festival démarre une collaboration avec Sundance !


Hugues Dayez (le "Monsieur cinéma de la RTBF") présentera en avant-première "LA TETE EN FRICHE" de Jean Becker avec Gérard Depardieu, Gisèle Casadeus et Maurane). La soirée est organisée au profit de 'L'Ecole des 4 vents" qui accueille des adolescents avec autisme de bon et haut niveau, mais présentant des difficultés d'apprentissage tant pédagogique que social. L'objectif consitant à amener les jeunes vers une autonomie leur permettant de trouver une place dans notre société. Au cinéma Le Stockel, le mardi 1er juin 2010 à 20h - Réservation au compte Ecole des 4 vents : 363-0376785-77.

Le film "Illégal" du réalisateur belge Olivier Masset-Depasse a remporté le prix de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) à Cannes. Ce prix doté de 4.000 euros couronne un long métrage francophone sélectionné dans la prestigieuse Quinzaine des Réalisateurs.

Drame en centre fermé. Dans "Illégal", Anne Coesens interprète le rôle de Tania, une jeune femme russe qui vit clandestinement en Belgique avec Ivan, son fils de 13 ans. Sans cesse sur le qui-vive, elle redoute les contrôles de police jusqu’au jour où elle est arrêtée. La mère et le fils sont séparés. Tania est placée dans un centre fermé. Elle fera tout pour retrouver son fils mais n’échappera pas pour autant aux menaces d’expulsion.
Olivier Masset-Depasse à qui l’on doit déjà "Cages" et les courts métrages "Chambre froide" et "Dans l’ombre" s’est fait une spécialité des personnages féminins forts. Le film a été produit par la société de production Versus et a bénéficié de fonds flamands via la société Prime Time en le Vlaams Audiovisueel Fonds (VAF). Le film sortira en Belgique à la rentrée prochaine. (belga/th)


Palmarès du Festival de Cannes 2010 :

Palme d’or: Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures du réalisateur thaïlandais Apichatpong Weerasethakul
Grand Prix: Des Hommes et des dieux de Xavier Bauvoix
Prix d’interprétation masculine ex-aequo: Elio Germano, pour La Nostra Vita et Javier Bardem pour Biutiful
Prix d’interprétation féminine: Juliette Binoche dans Copie conforme de Abbas Kiarostami
Prix du scénario: Lee Chang-dong pour Poetry
Caméra d’Or: Année bissextile de Michael Rowe.


Carlo Verdone viendra à Bruxelles présenter son nouveau film, produit par la Warner Bros Pictures, "Io, loro e Lara", qui a remporté en Italie un immense succès tant auprès du public que de la critique. Quatre projections du film auront lieu les 25 et 26 mai au Cinéma Le Stockel à 18h. et à 20h.30 et seront l’occasion d’une nouvelle rencontre de Verdone avec le public des Rendez-vous mensuels du Cinéma Italien, organisés par Sintesi Europa depuis 1999.
Verdone est une des grandes personnalités du cinéma italien : metteur en scène et acteur comique (mais pas seulement comique), il incarne des personnages qui, depuis ses débuts dans Un sacco bello (1980), sont devenus des classiques, d’inspiration purement personnelle, qui le situe, en même temps qu’elle le distingue, parmi ceux qui l’ont précédé dans la noble histoire de la comédie cinématographique dite « à l’italienne » (qu’il serait plus juste d’appeler la comédie italienne). Si d’une part on le taxe d’être un virtuose du comique, un architecte de la réplique et du rire, on a également inventé pour lui l’adjectif « mélancomique » (qui n’est pas pour lui déplaire), à cause d’une certaine qualité de son talent comique qui n’est jamais facilement ni exclusivement joyeux.
Io, loro e Lara (Moi, eux et Lara) met en scène un prête missionnaire qui revient à Rome depuis l’Afrique en proie au doute et à la confusion. Qui est à la recherche de lui-même et se retrouve dans une famille, la sienne, profondément changée, dans laquelle il ne se reconnaît plus et qui plutôt que de l’aider à surmonter sa crise, lui offre toute sorte de nouveaux motifs de douter de lui. Face auxquels le virtuose du comique trouve de multiples occasions de provoquer le rire, même non mélancomique.
Si on parcourt la filmographie de Verdone depuis 1980, on y trouve différents registres : celui du comique pur, de la caricature et du grotesque alterné à celui de l’observation ironique et subtile, quelquefois mélancolique, voire même parfois cruelle. Souvent ces registres s’entremêlent, mais dans chacun de ses films, un genre prévaut toujours sur l’autre. On distingue facilement par exemple les films « du premier type », de Un sacco bello à  Borotalco, Acqua e sapone, Viaggi di nozze (pour ne citer que les plus connus) et ceux du « second type » comme Io e mia sorella, Compagni di scuola, Maledetto il giorno che t’ho incontrato, Perdiamoci di vista, Sono pazzo di Iris Blond (un film tourné entièrement à Bruxelles), Ma che colpa abbiamo noi, Il mio miglior nemico…
Carlo Verdone a déjà rencontré à Bruxelles le public des Rendez-Vous du Cinéma Italien organisés par Sintesi Europa, plus précisément en 1995, 1996, 2004 et 2007. www.sintesi-cinemaitalien.be

A ne pas manquer, "Le jour où Dieu est parti en voyage", le très beau film de Philippe Van Leeuw déjà récompensé é de nombreux prix (Prix Kutxa Nouveau réalisateur – Festival de San Sebastian 2009, Prix Découverte – Festival de Namur 2009, Prix de la meilleure actrice – Festival de Thessalonique 2009 et Grand Prix & Prix de la meilleure actrice – Festival de Bratislava 2009. Sortie en Belgique, le 5 mai 2010. 


Le film franco-belge AMER a remporté le Grand Prix du Festival International du Film de Copenhague, CPH PIX. Déjà primé quatre fois en 2009, ce premier long-métrage du couple belge Hélène Cattet et Bruno Forzania, a été primé par un jury officiel parmi douze films en compétition.

"Les Rendez-vous du cinéma italien" vous proposent LA BELLA GENTE de Ivano De Matteo (2009, 98’, version originale sous-titrée en français) le jeudi 29 avril 2010 à 18h. et à 20h.15 au Cinéma Le Stockel, avenue De Hinnisdael 17/19, 1150 Bruxelles (avec : Monica Guerritore, Antonio Catania, Elio Germano, Myriam Catania, Victoria Larchenko, Iaia Forte, Giorgio Gobbi). Ce film a été couronné de nombreux prix. Renseignements : www.sintesi-cinemaitalien.be


BLACK IS BACK : le film noir - De Bogart à Tarentino : Deux séances d'analyse de films par Olivier Lecomte, critique de cinéma, les mercredis 21 avril et 28 avril, de 18h30 à 20h00, à la Médiathèque de l'ULB (bâtiment U, avenue Paul Héger - 1050 Bruxelles - P.A.F. 4€/3€).


FESTIVAL DE CANNES : Tim Burton sera le président de la Compétition Officielle du Festival de Cannes 2010. Il sera entouré de Kate Beckinsale (actrice - Grande Bretagne), Giovanna Mezzogiorno (Actrice - Italie), Alberto Barbera (Directeur du Musée National du Cinéma - Italie), Emmanuel Carrere (écrivain, scénariste, réalisateur - France), Benicio Del Torro (acteur - Porto Rico), Victor Erice (réalisateur - Espagne), Shekhar Kapur (réalisateur, acteur, producteur - Inde).

Le Festival du Film Intergénérationnel. Une première édition qui fera date, à Louvain-la-Neuve
Le Festival du Film Intergénérationnel est organisé du 22 au 24 avril à Louvain-la-Neuve. En l’espace de 3 jours, pas moins de 14 films seront projetés dans les Studios 11 et 13 des anciens Cinémas Agora. Organisé par l’asbl Atoutage, en partenariat avec le Kot à projets CinéForum, ce Festival s’adresse par essence à toutes les générations ; il dédiera également quelques séances aux enfants de l’enseignement fondamental, le jeudi après-midi et du secondaire, le vendredi après-midi. Une programmation diversifiée qui préfigure le retour du cinéma de qualité à Louvain-la-Neuve.
Le mercredi 21 avril 2010 : Soirée de Gala au Centre Culturel d’Ottignes.
La soirée sera introduite par Philippe Geluck et la projection du film « Pandora’s Box » de Yesim Ustaoglu sera réhaussée par la présence de l’actrice Tsilla Chelton. Pour tout renseignement : www.festivalfilmintergenerationnel.be



Le Festival du film Offscreen a fermé ses portes le dimanche 21 mars avec Ordinary People. La projection d’Amer et la venue d’Alex Cox - qui a introduit bon nombre des westerns spaghetti et présenté son Repo Chick - ont eu un réel succès. La troisième édition d’Offscreen a accueilli plus de 6.000 spectateurs, répartis sur le Nova, la Cinematek, Bozar et Cinema Rits, ce qui atteste d’un accroissement important du public. On peut donc affirmer sans hésiter que le festival a trouvé sa place dans le paysage cinématographique bruxellois.

CinéFemme a le plaisir cette année de s’associer à IMAJ dans le cadre du 13ème Festival d’Imaj AU FIL(M) DU TEMPS pour la projection du film "Lady Kul El Arab" le mercredi 24 mars à 18.15 à l’Espace Senghor 366 Chaussée de Wavre 1040 Bruxelles. Pour toute réservation, contacter l’Espace Senghor au 02 230 31 40


Le réalisateur belge Thierry Michel, auteur de plusieurs documentaires sur la République Démocratique du Congo (Mobutu roi du Zaïre, Congo River, Katanga Business...), recevra le 26 juin prochain à Kinshasa le Prix Présence Congo récompensant les 6 films qu'il a tournés sur ce pays.

Grâce à son autofinancement et l’enthousiasme du public et des organisateurs, le cinéma italien a la chance d’avoir un écran à Bruxelles. Au Cinéma Stockel, le mercredi 24 mars 2010 à 18h00 et 20h15 sera présenté « DIECI INVERNI »(Dix hivers) de Valerio Miell avec : Isabella Ragonese, Michele Riondino, Sergei Zhigunov, Glen Blackhall, Liuba Zaizeva (2009, 99’, V.O. ss.t. Fr) Renseignements : www.sintesi-cinemaitalien.be

Une première en Belgique : lancement d’un Festival du Film Intergénérationnel à Louvain-la-Neuve

L’objectif de ce festival est avant tout de favoriser les rencontres, les discussions et les échanges entre les générations.
Programmation? Un grand film « surprise » sera projeté en avant-première lors de la soirée de Gala du 21 avril. Les autres jours, une dizaine d’oeuvres seront programmées sur le thème de la solidarité intergénérationnelle avec des débats chaque film est précédé d’un court-métrage, des conférences, des expositions, des animations et bien d’autres activités encore.
Initiative? ATOUTAGE asbl en partenariat avec le kot à projet Cinéforum
Quand? du 21 au 24 avril 2010
Où? à Ottignies/Louvain-la-Neuve (Studio11 et Studio13)
Qui ? les publics de tous les âges, de toutes les générations
Organisation ? toute une équipe « intergénérationnelle » allant des professionnels bénévoles (ancien professeur de l’IAD, réalisatrice de film, spécialistes du cinéma), aux étudiants du kot à projet Cinéforum jusqu’aux jeunes stagiaires et bénévoles.
Prix 3 EUR/séance (2EUR/personne pour les groupes) ou 1 Pass individuel de 15 EUR pour tous les films (du 22 au 24 avril)
Contacts ? 0474/50 25 29 (Jean Damster) ou festival.film@atoutage.be ou www.atoutage.be
Une belle idée à encourager et à soutenir… Faites le pas, venez-y nombreux !
Une envie d’en savoir plus sur le Festival ou sur ATOUTAGE? N’hésitez pas à leur téléphoner (010/45 20 61) ou à consulter le site internet – www.atoutage.be! (D. Motte)



Pour les amateurs de cinéma insolite, voici la  troisième édition du Festival du Film Offscreen qui propose, une programmation extrême et décapante du 04 mars au 21 mars 2010 dans trois lieux culturels de la capitale : le cinéma Nova, la Cinematek et Bozar. Rétrospectives, avant-premières ou inédits, pour tous renseignements www.offscreen.be


Pour la 10e fois consécutive, CinéFemme a décerné son prix dans le cadre du Festival International du Film d’Amour de Mons. Ce prix consiste en une aide à la distribution de 1000 € et est allé cette anné au film « L’Autre Rive », premier long métrage du cinéaste George Ovashvili, originaire de Tbilissi (Géorgie), pour l’originalité du scénario et la maîtrise de la mise en scène, au travers d’un récit sur l’exil, d’une portée universelle.


Du 19 au 26 février 2010, 26ème édition du Festival du Film d’Amour
. Depuis plus de 25 ans, le Festival International du Film d’Amour de Mons prône la valorisation de l’interculturalité à travers le 7ème art. Chaque année, il nous propose de découvrir des films engagés et interpellants. Les films sélectionnés autour du thème commun de l’Amour abordent celui-ci avec humour ou légèreté, de manière dramatique ou sérieuse, avec tristesse, colère ou angoisse. Plus de 80 longs et 35 courts-métrages venus de tous horizons pour découvrir des contrées lointaines, des cultures différentes ou encore des tranches de vie qui traitent de l’Amour en tant que valeur universelle. Le réalisateur français, Thomas Gilou, présidera le jury officiel et le jury CinéFemme sera présidé par la réalisatrice algérienne, Yasmine Chouikh. (Renseignements : www.fifa-mons.be)


La merveilleuse aventure du « cinéma italien » continue...le jeudi 25 février à 18h et 20h15 toujours au cinéma Le Stockel avec le film "SI PUÒ FARE" de Giulio Manfredonia (2008 – 111’ – v.o. st.fr.)

A vos agendas
 ! L'asbl CinéFemme s’associe cette année avec IMAJ, l’Institut de la mémoire audiovisuelle juive à Bruxelles, pour la projection du film «Lady Kul El Arab » de la cinéaste arabe israélienne, Ibtisam Salh Mara’ana, dans le cadre du Festival de cinéma organisé annuellement par l’association IMAJ. Cette projection aura lieu le mercredi 24 mars à 18h15 à l’Espace Senghor ( 366, chaussée de Wavre (piétonnier Place Jourdan) à 1040 Bruxelles).
Le Festival se tiendra du 21 au 27 mars 2010 en soirée à l’Espace Senghor et au Goethe Institut avec pour thème « Au fil(m) du temps ». « Au fil(m) du temps »…. ? Les films, fictions et documentaires, évoquent des temps révolus qui ont laissé des traces profondes ou décrivent, au contraire, nos préoccupations actuelles. La question lancinante du vivre ensemble est au centre de la plupart d’entre eux. Même si les guerres et les crimes barbares existent, la recherche de la paix et d’harmonie reste au cœur des hommes. Le film de Ibtisam Salh Mara’ana retrace l’itinéraire d’Angélina qui tente sa chance dans l’univers de la mode, rêvant d’une carrière internationale. D’un milieu religieux, elle se trouve confrontée à ses propres contradictions et celles de sa communauté. Devrait-elle tourner le dos à sa foi et aux souhaits de sa famille pour poursuivre la carrière qui s’ouvre à elle ? Un maillot de bain constitue-il le symbole d’une liberté prise sur son destin ou au contraire celui d’une aliénation et d’une soumission de la femme aux codes esthétiques ? IMAJ est depuis plusieurs années organisateur de Festivals du film entrelaçant cinéma et judéité, soutenant aussi la production des films et des réalisateurs en lien avec la Belgique et le judaïsme. C’est également un centre de documentation audiovisuel avec de nombreux films de fiction, des documentaires, des courts-métrages, des films d’animation qui sont à disposition de ses membres. Pour plus d’informations : www.imaj.be


Festival International du Film de Berlin
. Boris Lehman, cinéaste aussi singulier qu’incontournable de notre cinéma national sera le seul cinéaste belge officiellement invité (avec 3 films!) au prochain Festival International du Film de Berlin qui se déroulera du 11 au 21 février 2010. Les films présentés sont "Retouches et Réparations"", portrait de l’artiste Richard Kenigsman, ami d’enfance du réalisateur ; "Un peintre sous surveillance", portrait du peintre Arié Mandelbaum, à qui Boris Lehman avait déjà consacré un film il y a 25 ans, Portrait du peintre dans son atelier ; "Choses qui me rattachent aux êtres" qui vient d’être terminé et qui sera montré en première mondiale. Les trois films parlent du lien et de l’amitié. Ils ont été produits et réalisés avec des moyens de fortune, sans aucune subvention. Depuis 1979, c’est la septième fois que ce cinéaste est invité dans ce festival international combien prestigieux.

CINEMA D'AUJOURD'HUI II
: cours d'analyse de films par Olivier Lecomte ce samedi 6 février de 11h à 13h à l'Espace Delvaux : "Bertrand Tavernier, la passion du passé". (Espace Paul Delvaux, rue Gratès, 3 (Place Keym) à 1170 Bruxelles - Réservation : 02/672 14 39)


CINEMA D'AUJOURD'HUI II
: Olivier Lecomte reprend ses cours d'analyse de films ce samedi 9 janvier de 11h à 13h à l'Espace Delvaux : "Gus van Sant, la marge et le centre". "Gus van Sant est l'un des rares réalisateurs américains à pouvoir passer d'une grosse production à un film quasi expérimental. Il peut aussi bien se faire le défenseur des doits de la communauté gay dans le militant MILK qu'explorer une Amérique du malaise et du mal-être (GERRY). Un cas à part. O.L."


Le Prix du Meilleur Film Européen a été décerné ce week-end à "DAS WEISSE BAND" (Le Ruban blanc) du réalisateur autrichien Michael Haneke. Présenté en Coup de Coeur en octobre dernier par CinéFemme, il avait été récompensé de la Palme d'Or au dernier Festival de Cannes. L'actrice anglaise Kate Winslet a été sacrée meilleure actrice pour son rôle dans "La Lectrice" tandis que le français Tahar Rahim remportait le prix du meilleur acteur pour son rôle dans "Le Prophète". Le Prix du public a été décerné à "Slumdog Millionaire" du britanique Danny Boyle.


11e Prix CinéFemme. Lundi soir, le jury CinéFemme «un regard féminin sur le cinéma d’aujourd’hui » a décerné pour la 11e fois son prix annuel. C’est le très beau film Frozen River de la réalisatrice américaine Courtney Hunt, qui raconte l’histoire d’une mère de famille désargentée dont le mari s’est volatilisé avec les économies du ménage et qui essaie de s’en sortir tant bien que mal, y compris si nécessaire par des moyens illégaux. A la fois dur et tendre, à la fois film social et thriller implacable, c’est une première œuvre d’une femme de 43 ans qui s’est battue avec acharnement pour pouvoir le réaliser et dont le résultat a provoqué la surprise et l’admiration.


"Northless"
, du réalisateur mexicain Rigoberto Perezcano, a remporté samedi soir l’Etoile d’or (Grand prix) de la 9ème édition du Festival international du film de Marrakech (FIFM). Le Prix d’Interprétation Masculine a été décerné à Cyron Melville pour son rôle dans "Love and Rage", du Danois Morten Giese. Le Prix d’Interprétation Féminine a été attribué à Lotte Verbeek pour son rôle dans "Nothing personal", de la Polonaise Urszula Antoniak. Le Prix du Jury a été décerné ex aequo aux films "Les barons", du réalisateur belge d’origine marocaine Nabil Ben Yadir, et "My daughter", de Charlotte Lim Lay Kuen, une réalisatrice de nationalité malaisienne.



Le langage jusqu’à présent réservé aux productions de divertissements, au montage saccadé parsemé de plans de coupe, s’introduit insidieusement dans certaines œuvres d’auteur. Aux côtés des plans séquences dans lesquels le spectateur est invité à glisser dans l’image et à adapter le clignement des yeux à la cadence ralentie des changements d’axes, on voit apparaître des films aux mouvements accélérés et maintenant la tension rétinienne à l’instar des réalisations où la pauvreté du scénario est comblée par une vitesse qui ne laisse pas le temps à la réflexion.
Avec l’émergence d’une génération de cinéastes élevés au rythme effréné des courses poursuites, aux dialogues à trois répliques aussi brèves qu’un poing assené sur un nez, on voit apparaître des films plein de sens et au mouvement presto allegro.
Ce découpage, typique du genre comique, présent dans les comédies dramatiques françaises ou dans le cinéma social britannique, n’avait pas son équivalent dans les fictions belges francophones. L’humour n’ a pas souvent été au rendez-vous dans la partie méridionale du pays, si ce n’est dans son format court, habituellement teinté de cynisme.
L’originalité de certaines productions belges récentes, francophones et néerlandophones, réside dans l’adoption de la comédie sociale à l’italienne comme langage cinématographique. Les protagonistes, issus de classes sociales défavorisées, sont éclairés sous l’angle de la comédie avec des couches de tendresse.
Il semblerait qu’une nouvelle page s’ouvre avec des films comme Les Barons ou La Merditude des choses, dans lesquels on retrouve une volonté délibérée d’impressionner les neurones autant que les cellules ophtalmiques et de faire actionner les zygomatiques.
Nos antihéros ne sont pas déphasés devant une réalité lourde à porter. Que du contraire, ils sont remplis d’une force terrible d’adaptation grâce à l’humour (parfois cru) et puisent, dans l’inégalité, leur désir de succès. Un tournant dans le cinéma belge ? Réponse à suivre. Dimitra Bouras


Mariella Braccialini, responsable du
cinéma italien à Bruxelles remercie chaleureusement le public venu nombreux aux projections qu’elle a organisées au Cinéma Le Stockel, ainsi que tous ceux qui l’ont aidée financièrement et l’ont encouragée à continuer. Grâce à cela, il y a de grandes chances que la programmation puisse se poursuivre en 2010, toujours au Cinéma Le Stockel et toujours le jeudi. Souhaitons que la Direzione Cinema del Ministero per i Beni e le Attività Culturali soit convaincue de la nécessité de continuer à présenter régulièrement les films italiens, sous-titrés en français,  dans une ville cosmopolite comme Bruxelles. Soutenez cette belle initiative ! (www.sintesi-cinemaitalien.be - blog: http://cinemaitalienabruxelles.cinebelblogs.be


"HOLLYWOOD ET LE PRESIDENT AMERICAIN", conférence donnée par Olivier Lecomte, critique de cinéma, le samedi 14 novembre 2009 de 11h à 13h à l’Espace Delvaux, Place Keym à 1170 Watermael-Boitsfort (info et réservation : 02/672 14 39 - 8€)

Du 03/11/2009 au 08/11/2009 36è édition du Festival International du Film Indépendant qui se déroule au Centre Culturel Jacques Franck. L’Egypte étant le pays à l’honneur cette année, « One Zero » de la réalisatrice égyptienne Kamla Abu Zekri en fera l’ouverture. Ce festival se veut une rampe de lancement pour les nouvelles générations de cinéastes hors des schémas conventionnels. (En savoir plus : http://www.centremultimedia.org - email : info@centremultimedia.org)


Initiation au langage cinématographique du 15 octobre au 17 décembre 2009 à l'Espace Senghor. Cycle de 10 séances : tous les jeudis du 15/10 au 17/12, de 18 à 20h. PAF : le cycle complet: 60 euros, à la séance: 8 euros - Réservation : 02 230 31 40, Info : 02 736 39 57. Formateur : Olivier Lecomte, critique de cinéma à Télémoustique et L’événement.

Du 4 au 12 décembre 2009, 9ème édition du Festival International du Film de Marrakech.

Le 24ème Festival International du Film Francophone de Namur se déroule du 2 au 9 octobre 2009. Rendez-vous incontournable du cinéma francophone, le Festival de Namur présente chaque année quelque 150 films issus des quatre coins de la francophonie depuis la France jusqu’au Québec, en passant notamment par la Roumanie, le Burkina Faso, le Sénégal, l’Algérie, le Maroc, le Liban, la Suisse, le Vietnam ou encore la Belgique. "LES BARONS", un film belge de Nabil Ben Yadir (avec Nader Boussandel, Mourade Zeguendi, Mounir Ait Hamour, Jan Decleir, Edouard Baer, Julien Courbey, Amelle Chahabi, Fellag, Virginie Efira) qui plante avec délice sa caméra en plein cœur de Bruxelles sera présenté en première mondiale le vendredi 2 octobre 2009. Une délicieuse comédie à la fois drôle et touchante qui prend place dans la communauté maghrébine au cœur de Bruxelles.


Ce samedi 26 septembre, Philippe Van Leeuw a remporté le prix KUTXA du meilleur jeune réalisateur lors de la cérémonie de clôture de la 57ème édition du Festival de San Sebastian. Remarqué lors de sa présentation en première mondiale au Festival International de Toronto, "Le jour où Dieu est parti en voyage" confirme et consacre le talent de son réalisateur. Le film sortira en Belgique début 210.

Et comme les festivals se suivent (ou se superposent...) mais ne se ressemblent pas, du 6 au 17 octobre, se déroulera le 36ème Festival International du Film de Flandre à Gand. Grâce au lien qui unit le cinéma et la musique, le Festival du Film de Gand se positionne de façon tout à fait unique dans le paysage festivalier international. Le thème principal du Festival étant « l’impact de la musique au cinéma », au fils des ans, le festival organise divers concerts de musique de film où les compositeurs reçoivent la plateforme qu’ils méritent. Ainsi, le podium de Gand a accueilli des noms aussi célèbres qu’Ennio Morricone, Gabriel Yared, Elmer Bernstein, Michael Kamen, Patrick Doyle, Howard Shore, Georges Delerue, Hans Zimmer, Maurice Jarre, Craig Armstrong, Gustavo Santaolalla et bien d’autres encore. Fort d’une équipe jeune et dynamique attentive aux moindres évolutions du cinéma, le Festival du Film de Gand reste en permanence à l’écoute du cinéma international afin de proposer un contenu aussi captivant que possible. Un belle programmation attend un public toujours plus nombreux. Pour tout renseignement : www.filmfestival.be

Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance du 7ème art, le samedi 24 octobre 2009 au Cinéma Arenberg "Sensibilisation à l’analyse cinématographique" donné par Thierry Odeyn, professeur de réalisation et d’analyse à l’Insas et à l’Ihecs. Les séances sont organisées de septembre à juin un samedi par mois de 11h à 13h. Celles-ci peuvent être suivies indépendamment l’une de l’autre et ne nécessitent pas de connaissances préalables. Chaque année, leur contenu est revisité. L’exposé se nourrit de nombreux extraits projetés. PAF: 5 € (02 511 65 15)

Deuxième édition du festival "Elles tournent" (Festival de Films de Femmes de Bruxelles)du 17 au 20 septembre 2009. Au programme une sélection de films qui dérangent, stimulent et nous encouragent à réfléchir autrement au monde dans lequel nous vivons. (Botanique, rue Royale, 236, Bruxelles - info : www.ellestournent.be
)

Le film d'animation "Panique au village" des belges Stéphane Aubier et Vincent Patar s'est vu décerné le Valois de la mise en scène à l'issue de la 2ème édition du Festival du Film Francophone d'Angoulême par le jury présidé par Sandrine Bonnaire.

A lire sur
http://avuncularamerican.typepad.com/blog/2009/08/the-time-that-remains-palestinians-israelis-israeli-arabs.html une chronique intéressante de Gerald Loftus au sujet du film de Elia Suleiman que CinéFemme propose en Coup de Coeur ce dimanche 6 septembre.

Malines propose jusqu'au 18 octobre "CONTOUR", sa 4ème Biennale d'art vidéo dans une douzaine d'endroits insolites. Dix-huit artistes, connus et moins connus ont fait un travail sur l'Histoire et son impact sur le monde actuel. Info :
www.contour2009.be

Troisème édition des « BRUSSELS MOVIE DAYS » qui se déroulera à Wolubilis du 9 au 13 septembre 2009. L’occasion pour les amoureux de cinéma de découvrir 10 avant-premières en 5 jours ! Parmi ceux-ci « Whatever Works » de Woody Allen, « Adoration » de Atom Egoyan, « L’Armée du Crime » de Robert Guédiguian ou encore « Le Petit Nicolas » de Laurent Tirard, « L’Affaire Farewell » de Christian Carion (on se souviendra de « Joyeux Noël »)...Comme l’an passé, 3 séances gratuites en plein air et de nombreuses animations seront organisées autour du 7ème art. Pour tout renseignement : www.brusselsmoviedays.be

Si vous parcourez le programme de la Cinémathèque du mois d'octobre, une chose est certaine, en septembre "it will the place to be". La programmation y est tellement riche que le choix sera difficile. Un conseil, allez sur www.cinematek.be et soyez gourmand !

Du 19/8 au 25/8, 3ème édition du Festival du Film d’Ostende qui déroulera le tapis rouge pour le cinéma belge. « MEISJES » de Geoffrey Enthoven fera l’ouverture du festival alors que « MY QUEEN KARO » de Dorothée van den Berghe, le clôturera. A côté de ces films belges très prometteurs, une belle brochette de films internationaux de grande qualité seront projetés en avant-première : « Crossing Over » (avec Harrison Ford), « The Other Man » (avec Liam Neeson et Antonio Banderas), « The Young Victoria », etc. Un des grands moments sera certainement la projection du film qui a remporté le Grand Prix du Jury du Festival de Cannes, « Un prophète » de Jacques Audiard. « SeeShorts », une nouvelle compétition de courts-métrages ayant pour thème l’humour est mise en place pour la première fois.


"Un ange à la mer" du réalisateur belge Frédéric Dumont
a remporté le Globe de Cristal du meilleur film au Festival de Karlovy Vary. Olivier Gourmet, qui tient un des rôles principaux, a obtenu le Prix d’interprétation masculine.

Coup d'envoi, ce samedi 27 juin de la sixième édition du Brussels Film Festival, dont l’ambition est de faire découvrir les jeunes talents du cinéma européen de demain. Il se déroulera du 27 juin au 5 juillet prochains à Flagey, à Ixelles. Au programme : 9 jours de cinéma et de festivités, une soixantaine de films en avant-première, des apéros-concerts et des projections gratuites en plein air chaque soir.

Le Brussels Film Festival poursuit également sa collaboration avec l’Age d’Or/Cinédécouvertes en proposant une programmation établie par la Cinematek. Par ailleurs, le festival accueillera huit films du Prix LUX, organisé par le parlement européen et qui vise à "mettre en valeur un cinéma européen de qualité". (info www.brusselsfestival.eu)

Vingt ans déjà que le festival Ecran Total cadence l'été bruxellois au rythme du 7e art. Un festival d'été réunissant classiques, inédits, reprises, cycles, documentaires et une carte blanche dédiée à une figure emblématique du nouveau cinéma français, Arnaud Desplechin. Une cartographie essentielle du cinéma d'hier, d'aujourd'hui et de demain.L'Ecran Total s'ouvre le 24 juin avec la reprise de la quasi majorité des films de la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2009. L'Ecran Total est devenu le rendez-vous incontournable de qui s'intéresse de près ou de loin au cinéma de qualité du 24/6 au 08/09. (www.arenberg.be)

PEINTRES, GRAVEURS ET CINÉMA D’ANIMATION, un sujet qui pourra intéresser certains d’entre vous et l'introduction par un historien d'art et critique de cinéma, Christian Collin,  devrait y apporter une lumière supplémentaire. "Au sortir de l’enfance, le cinéma a exercé un attrait évident sur les peintres et les graveurs, dont l’art traversait une période d’intenses bouleversements. L’animation en particulier a séduit nombre d’artistes, qu’ils soient peintres abstraits ou graveurs figuratifs. Cette séance illustrera diverses tentatives de synergie entre des arts très complémentaires, qui échangeront pour leur profit mutuel de nombreuses innovations plastiques et technologiques. Quelques chefs d’œuvre marquants de l’animation sont sortis de ces expériences. Viking Eggeling, Oskar Fischinger, Frans Masereel, Alexandre Alexeieff et Antony Gross sont les figures les plus novatrices de ce courant et seront représentés ici par leurs œuvres les plus importantes". Ce vendredi 15 mai à 17H à la Cinématek.


Depuis la naissance du cinéma en 1895, Bruxelles a compté plus de 250 cinémas pour 450 enseignes différentes. Des faubourgs au centre-ville, de modestes salles de quartier ou de véritables palaces tels le Métropole ou l’Eldorado offraient à la ville leur architecture de lumière et aux spectateurs leur univers infini de rêve et d’évasion. Rebaptisées, réaménagées ou disparues pour la plupart, ces salles emblématiques, depuis le début du XXème siècle, ont changé mille fois de peau mais sont restées dans les mémoires. C’est leur histoire, grande et petite, que retrace le livre d’Isabel Biver, bourré de documents, de témoignages et de photos d’époque. L’interview se fera, comme d’habitude, avec Anne Goreux
le vendredi 29 mai à 12h30 au Chapitre XII, avenue des Klauwaerts, 12 - 1050 Bruxelles

Rendez-vous du 30 avril au 10 mai pour découvrir la 12e édition du FESTIVAL COURT METRAGE DE BRUXELLES. Une fois de plus, le court métrage envahit la capitale. Le cocktail de cette édition est explosif ! Qu’ils soient drôles, touchants, captivants, le festival vous propose de découvrir le gratin des courts métrages. Un seul mot d’ordre définit la programmation 2009 : variété ! Outre les compétitions nationale et internationale, le festival vous propose une spéciale Amérique latine, un programme de clips, une longue nuit du court, des courts de grands réalisateurs… Au total, ce sont onze jours de découvertes et de rencontres avec des acteurs, réalisateurs et des professionnels venus des quatre coins du monde.

Le Jury International du 27e Brussels International Festival of Fantastic, Thriller & Science Fiction Film composé de Patrick Tatopoulos, Katsuhito Ishii, Lucky McKee, Pieter Van Hees a attribué Le Corbeau d’Or 2009 (Grand Prix du Festival) à "Let the Right One In" (déjà primé à Sitges et Gerardmer) du suédois Tomas Alfredson. Les Corbeaux d’Argent ont été attribués à "Sauna" du finlandais Antti-Jussi Annila et à "The Last House on the Left" de l’américain Dennis Iliadis (qui sort cette semaine en Belgique). Le Jury du 7e parallèle, composé de Gaetan Dedeken, Laurent De Maertelaer, Didier Stiers et Damien Taymans a attribué le Prix du 7e Parallèle à "Dream" du coréen Kim Ki-duk pour son esthétique léchée et son symbolisme poétique. "The Chaser" (remarqué à Cannes l’année dernière) de Hong-Ji Na a reçu le Prix du Meilleur Thriller.


Pour ceux qui aiment le cinéma et aiment le voir acconpagné de l’information additionnelle qui peut lui donner toute sa dimension, sachez que Olivier Lecomte, critique à Télémoustique et à l'Evénement et une des cultures les plus étendues sur la question à l’heure actuelle animera une nouvelle session de cours : DE LA CONTRE-CULTURE AU NOUVEL HOLLYWOOD : 15 ANS DE CINEMA AMERICAIN. De la fin des années 60 au début des années 80, le cinéma américain a connu l’une des périodes les plus stimulantes de son histoire. The Graduate, Easy Rider, Midnight Cowboy, M.A.S.H.… témoignent des bouleversements culturels et sociaux qui agitent la société. Apparaît ensuite une nouvelle génération de réalisateurs: Coppola, Scorsese, De Palma, Spielberg, Lucas qui vont révolutionner Hollywood. Retour sur un véritable âge d’or. A L’ESPACE SENGHOR, chaussée de Wavre, 366 à 1040 Bruxelles. Cycle de 6 séances : tous les jeudis du 26 février au 2 avril, de 18 à 20h. PAF : le cycle complet: 36 euros, à la séance: 8 euros Réservation : 02 230 31 40, Info : 02 736 39 57 ou www.senghor.be

Le Prix CinéFemme du 25e Festival International du Film d’Amour de Mons : Partenaire pour la 10e année consécutive du Festival International du Film d’Amour de Mons, l’asbl CinéFemme octroie une bourse de 1000 € pour le tirage d’une première copie d’un film de la Compétition Internationale, qui n’a pas encore trouvé de distributeur en Belgique. Après des débats animés, le jury CinéFemme a attribué son prix à « Gardens of the night » de Damian Harris. Le sujet du film, particulièrement dur, l’enlèvement et l’abus d’enfants, est traité avec conviction, sans voyeurisme aucun, tout en dévoilant une réalité sans espoir. Le réalisateur montre avec talent l’impuissance de nos sociétés à protéger ses enfants. Par ailleurs, le jury, à l’unanimité, a voulu saluer le magnifique travail de Félicité Wouassi en lui accordant une mention spéciale pour son interprétation touchante et énergique dans « Aide-toi, le ciel t’aidera » de François Dupeyron. La présidente du Jury, Marianne Khoury, productrice égyptienne et nièce de Youssef Chahine était entourée de Nadia Dresti, déléguée artistique du Festival de Locarno, Laura Vasiliu, comédienne roumaine découverte dans "4 mois, 3 semaines, 2 jours" qui a obtenu la Palme d'Or en 2007 ainsi que de 4 membres de CinéFemme.

Quant au Jury International il était présidé par Niels Arestrup (réalisateur/France) qui était entouré de Alexandra Vandernoot (Comédienne/Belgique), Anamaria Marinca (comédienne/Roumanie), Bernard Werber (écrivain/France), Denis Chouinard (réalisateur/Québec), Venantino Venantini (comédien/Italie), Ferid Boughedir (réalisateur/Tunisie), Greg Germain (comédien/France) et Raman Chawla (Président Osian’s CinéFan Festival). Palmarès :
Grand Prix : Laila’s Birthday (Palestine / Tunisie / Pays-Bas) de Rashid Masharawi

Coup de Cœur du Jury : Gardens of the Night (USA) de Damian Harris
Prix du Scénario : Picnic (Roumanie / France) de d’Adrian Sitaru
Prix d’Interprétation Féminine : Félicité Wouassi dans Aide-toi, le ciel t’aidera (France) de François Dupeyron
Prix d’Interprétation Masculine : Moshe Ivgy dans Restless (Israel / Allemagne / France / Belgique / Canada) d’Amos Kollek.


A noter dans vos nouveaux agendas : les cours de cinéma «FRAGMENT

réalisé par Vertige asbl